Avant d’entrer le vif du sujet, il faut préciser que le SQL fait partie des langages utilisées dans le monde de la programmation. De ce fait, il peut être vulnérable aux différentes attaques effectuées par les hackers. Pourtant, on l’utilise pour de nombreuses raisons, à ne citer que interroger, activer ou encore administrer vos bases de données. Tout cela se fait à partir d’une application qui peut fonctionner sur n’importe quel navigateur. Vous vous demandez sûrement comment les hackers peuvent modifier le SQL ? C’est à partir de vos requêtes que le conflit se produise. Voilà pourquoi il faut trouver des solutions pour vous protéger. Mais pour mieux comprendre, on vous explique tout sur les attaques par injection SQL dans cet article.
Lorsque vous êtes sur une application web, les hackers utilisent l’injection SQL pour compromettre la base de données. Il faut noter que la faille se trouve au niveau du système de l’application, alors si vous pensez que c’est la base donnée qui en est la cause, vous avez tout faux.
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Quelle faut-il faire dans ce cas-là ? En temps normal, ce sont les développeurs qui doivent se charger de protéger la confidentialité de chaque utilisateur. Le but est d’éviter que les hackers puissent entrer un code malveillant au moment de l’émission des requêtes. D’un côté, cet avis vous expliquera en détails ce qu’il faut savoir sur comment prévenir une attaque par injection SQL.
C’est en utilisant la défaillance de l’application que les hackers arrivent à atteindre la base de données. D’ailleurs, c’est le cas même si, ce ne sont que des données backend.
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Avec la faille, le principal responsable arrive à :
Après l’injection SQL, les hackers peuvent utiliser vos données à leur guise. Ce n’est pas tout, car il existe plusieurs méthodes pour atteindre leurs objectifs. Si l’application ne possède aucun système pour détourner cette attaque, cela va contribuer à la mauvaise gestion de la base de données.
En ce qui concerne les différentes méthodes, la première concerne l’erreur basique. Il s’agit des messages d’erreur qui s’affichent au moment de l’utilisation. Un hacker arrive à déchiffrer facilement les notifications d’erreurs.
Ensuite, vous avez l’erreur qui est basée sur l’union. En fait, le hacker pourra déterminer l’attaque à partir de l’injection SQL rien qu’en envoyant les réponses sur l’application. Avec le mot UNION, il peut récupérer vos données depuis la base de données.
Enfin, vous avez l’injection SQL à l’aveugle lorsque les résultats http n’ont aucune réponse sur la requête SQL envoyée. Pour cette dernière, deux versions sont disponibles ; la booléenne et l’injection basée sur lz temps.